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Aussi la véritable paix du cœur, la parfaite tranquillité de l’esprit, bénédictions suprêmes sur terre après la santé, ne se trouvent que dans la solitude, et, pour devenir permanents, que dans la retraite la plus profonde. Alors, quand le moi est grand et riche, on goûte la condition la plus heureuse qui puisse se trouver en ce monde misérable.
Arthur Schopenhauer, Aphorismes sur la sagesse de la vie